4 sept. 2013

Et là… c’est le drame !!! ;)

Quelques jours d’arrêt forcés pour nous en Ouzbékistan. Une cheville foulée et voilà un peu de repos pour nous… enfin presque ! L’accident ayant eu lieu le jour de fin de validité de notre visa Ouzbek, il a fallu faire de nouvelles démarches pour avoir une extension de visa. La tâche n’est pas facile et étant immobilisé avec un plâtre de la taille du Titanic, Julien doit se débrouiller seul avec les gens de l’hôtel où nous séjournons. Ils terminent les démarches à 23h. Oui, vous avez bien lu ! Dans les pays « stan », tout est toujours plus compliqué.

Mais finalement, on se rend compte aujourd’hui que la cheville foulée avait un but précis : nous n’aurions jamais réussit à atteindre la frontière depuis Samarkand en un jour… déjà deux c’est limite et il nous faut prendre un taxi. Taxi payé par les douaniers ouzbeks, après nous avoir offert un petit repas… Les frontières Ouzbek, c’est la « grosse merde », y’en a une sur deux qui sont fermées !

Enfin bref, nous sommes au Tadjikistan et la Pamir Highway n’attend que nous ! On a reçu notre colis avec trappe secrète (super colis Manu !), on a notre permis, on a fait nos courses pour plus de dix jours en éventuelle autonomie et on s’est enfin délesté de tout ce qui était « inutile ».

Ma cheville est toujours enflée mais elle ne me fait plus mal, c’est bon signe. Je la rééduque un peu tous les jours sur mon vélo…

Et désormais, nous avons la troisième mythique de notre voyage :
-    Après « I know… I know » tiré du film Cloud Altas et qu’on répète à tout va !
-    Notre phrase de ralliement avec Jordi : « An elephant ka sa balada… »
-    Voici : « Is it your tourist ?!  », parole prononcée par un homme ouzbek bien costaud, portant Sophie et son plâtre dans ses bras, en frappant à la porte du B and B Antica à Samarkand…

A tous les voyageurs :
La frontière de Becabat est ouverte uniquement pour les Tadjik et Ouzbek. La vraie frontière est 50km plus loin.
A moins de vouloir mourir d’asphyxié, oubliez le deuxième tunnel qui va Dushanbé. Il a été conçu par des Iraniens apparemment pas très futés. Le plafond tombe, y’a des trous énormes recouverts par les inondations qu’il y à l’intérieur du tunnel, aucune ventilation et il fait 5km. Et bien évidement, il est dans les deux sens mais de temps en temps trop étroit pour laisser passer deux voitures ! Prenez un stop pour le passer, ça sauvera au moins vos poumons.




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